Calyptra, déesse de la Révolution.
Sa voix ébranle les hêtres et fait trembler les fondations.
Son souffle est comme vent d’hiver : il couche et déracine les herbes sèches. Sous son passage, les palais vacillent, les statues se creusent de fissures apparentes.
Elle ne frappe pas, elle use. Et le monolithe, lentement, apprend à tomber.

